La semaine dernière, la ville de La Tuque passait un avis concernant le surplus de déchets ne pouvant contenir dans les bacs verts.
Il semble qu’on ne peut mettre nos surplus à côté du bac pour être ramassé ! Les éboueurs ne ramassent plus les sacs comme avant, ils se limitent aujourd’hui au bac et à rien d’autre… Encore un métier qui s’est modernisé...
Ainsi, maintenant les contribuables de La Tuque ont une limite de déchets à respecter aux deux semaines ! Wow ! Pas de compteurs d’eau, mais des compteurs de déchets !
Franchement, il y a environ deux ans, avant l’arrivée des bacs puants, on pouvait mettre autant de sacs de déchets que l’on voulait à la rue, ce, pour le même prix, à la semaine. Et maintenant, nous n’avons droit qu’à un bac, bien que les familles de 4 personnes et plus génèrent en moyenne, assurément plus de déchets par deux semaines que ce qu’un seul bac peut supporter.
Je ne crois pas que ce soit nécessairement la faute des consommateurs si leur bac se remplit si vite… On pourrait questionner les fournisseurs de denrées et produits divers à ce propos : trois emballages pour un même produit, c’est peut-être exagéré ?
Enfin, pour ma part, je n’ai rien à foutre du message culpabilisant de la ville ! Si vous avez négocié quelque chose d’aussi idiot, c’est votre problème, mais pas celui des contribuables qui, dans l’ensemble, font déjà pas mal leur part !
Tant qu’on maintiendra une cueillette de déchets aux deux semaines, vous retrouverez des déchets supplémentaires à côté des bacs et vous en serez responsables. Si on ne les ramasse pas, et bien, outre les six mois de puanteurs annuelles de nos bacs et nos cent ans d’odeurs dégueulasses générés par la “grosse usine”, La Tuque s’enorgueillira d’être une ville sale… Peut-être y a-t-il matière à développer un tourisme olfactif chez nous ?

